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          CAS CLINIQUES

 

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             CAS  CLINIQUES

  CAS 1  (résonance et psychothérapie)

  Madame F L. Venue  consulter pour phobies : claustrophobie et peur de l'eau. Traitement  par RFI en une séance de ¾ d’heure.

Extrait du Courrier du malade un mois et demi plus tard.

 Le voyage pour venir consulter était déjà un exploit pour moi, le TGV étant un endroit clos, mais  cela vous donne la mesure de mon malaise : je voulais tenter tout ce qui était possible pour me débarrasser de ce problème.

Vous avez traité ces peurs qui hantaient ma vie. Je prends dorénavant les ascenseurs, je ne crains pas les endroits clos, bien  sûr je n'ai pas tout tout tenté, mais il apparaît que déjà, la peur d'avoir peur s'est estompée, pour finir par disparaître presque complètement.

Quant à la peur de l'eau, l'image positive qui m'était venue après votre intervention était de me voir assise sous l'eau, et de regarder autour de moi.

Je suis actuellement en vacances dans un camping où nous disposons d'une piscine, et  je tiens à vous dire que j'ai concrétisé cette image, je  nage plus facilement sous l'eau qu'au dessus, et les gens qui me connaissent en sont abasourdis.

J'ai l'impression de rattraper le temps perdu, mais cette métamorphose tient du miracle, si je me borne à la conception laïque de la chose!

…vous avez transformé ma vie, en gommant ces peurs tenaces et démoralisantes …

  CAS 2  (résonance et pathologie fonctionnelle)

  Il s'agit d'une personne de59  ans souffrant depuis de nombreuses années de colites associées à de la constipation. LA RFI permet de retrouver la cause originelle : il s'agit d'attouchements sexuels subis pendant l'enfance. Par la RFI, on va décoder ces engrammes émotionnels. Il s'ensuivit immédiatement une résolution de tous les symptômes.

  CAS 3  (résonance, maladie auto-immune et homéopathie)

  Il s'agit d'une femme de 47 ans envoyée par un ostéopathe en janvier 1999,qui présente une pelvispondylite rhumatismale (SPA), traitée à la salazopyrine, alors que les autres anti-inflammatoires déclenchent de violentes réactions allergiques. Le gène HLA B27 est retrouvé chez elle. Digitalis et natrum mur en 5 CH, trouvés par RFI, font tomber la résonance  du HLA B27 qui améliorent rapidement les douleurs et l'impotence. Arrêt immédiat de la salazopyrine.

Lors d'une consultation suivante, on décode par RFI, de la dévalorisation et de la culpabilité, survenus dans le travail, et la famille.

La malade revue en avril 2003 ne parlait plus de sa SPA.

  CAS 4 ( résonance et insuffisance endocrinienne )

  Malgré ses 125 µg de lévothyrox, cette patiente venue consulter en avril 2001,continue à souffrir d'hypothyroïdie, avec une T3  en dessous des valeurs normales.

Un premier décodage par RFI, montre un désir inconscient de ralentir sa suractivité professionnelle, dans laquelle se mêle un besoin d'affirmer son identité, une peur de manquer en cas de licenciement et un chagrin dû à une déception par rapport à sa hiérarchie.

La suppression des engrammes émotionnels par RFI, permet de diminuer le lévothyrox progressivement, puis de l'arrêter en juin 2001.

La T3 se normalise, alors que la TSH reste toujours élevée, signifiant que le feed-back entre la thyroïde et l'hypophyse marche très bien assurant une sécrétion thyroïdienne normale, bien que la thyroïde soit quand même trop faible.

En juillet, par RFI, on décode un programme supplémentaire sur les thyroïdes, qui maintenant est une peur de ne pas aller assez vite pour satisfaire sexuellement le partenaire.

Dès la première séance la malade a retrouvé sa vitalité physique et psychique.

Il restera au fil des mois à assurer  la même sécrétion thyroïdienne, avec moins de stimulation hypophysaire.

  CAS 5  (résonance et correction osteopathique)

  Opérée d'une hernie discale en1976, cette malade a un réveil d'anesthésie très difficile, et depuis ce jour là, voilà 26 ans que sa scoliose s'aggrave avec des douleurs seulement calmées au mouvement, par la chaleur et en position allongée sur le sol.

La RFI met en évidence des résonances anormales dans les UV, à  partir des méninges de la base du crâne avec le coccyx et le sacrum. En fait juste avant son intervention, en 1975 elle avait fait une chute sur les fesses, suivie d'une sciatique.

Toujours par RFI, on exécute un traitement de type ostéopathique, en effaçant ces résonances anormales  dans les fréquences UV.

La malade a été immédiatement soulagée.

  CAS 6  (résonance et pathologie inter-relationelle )

  Au cours de l'année 1986 une femme de 60ans,accompagnée de son mari, vient consulter pour des gastralgies. Tout essai de traitement reste infructueux. En fait-il existait une résonance fréquentielle entre son estomac et le cœur de son mari, qui quelques temps auparavant avait fait un infarctus du myocarde. Le fait d'effacer les fréquences parasites cardiaques du mari a suffit pour que son épouse soit instantanément soulagée.

  CAS 7  (résonance et intoxication)

  Depuis sa naissance, ce bébé de 3mois ne cesse de pleurer. Les diverses prescriptions du pédiatre et de l'homéopathe sont sans résultat. Les parents sont inquiets et épuisés. A l'examen  de la mère qui présente de nombreux amalgames dentaires, on retrouve de la résonance mercurielle notamment dans son foie et au niveau des seins, tandis que chez l'enfant cette résonance est décelée dans son tube digestif. Sachant que la maman allaite son bébé, on coupe les effets du mercure avec mercurius 15CH.que l'on donne per os en solution aqueuse au nourrisson. Le calme revient alors dans la famille.


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