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CAS CLINIQUES Extrait
du Courrier du malade un mois et demi plus tard. Le voyage pour venir consulter était déjà un exploit pour moi, le TGV étant un endroit clos, mais cela vous donne la mesure de mon malaise : je voulais tenter tout ce qui était possible pour me débarrasser de ce problème. Vous avez traité ces peurs qui hantaient ma vie. Je prends dorénavant les ascenseurs, je ne crains pas les endroits clos, bien sûr je n'ai pas tout tout tenté, mais il apparaît que déjà, la peur d'avoir peur s'est estompée, pour finir par disparaître presque complètement. Quant à la peur de l'eau, l'image positive qui m'était venue après votre intervention était de me voir assise sous l'eau, et de regarder autour de moi. Je suis actuellement en vacances dans un camping où nous disposons d'une piscine, et je tiens à vous dire que j'ai concrétisé cette image, je nage plus facilement sous l'eau qu'au dessus, et les gens qui me connaissent en sont abasourdis. J'ai l'impression de rattraper le temps perdu, mais cette métamorphose tient du miracle, si je me borne à la conception laïque de la chose! …vous avez transformé ma vie, en gommant ces peurs tenaces et démoralisantes … Lors d'une consultation suivante, on décode par RFI, de la dévalorisation et de la culpabilité, survenus dans le travail, et la famille. La malade revue en avril 2003 ne parlait plus de sa SPA. Un premier décodage par RFI, montre un désir inconscient de ralentir sa suractivité professionnelle, dans laquelle se mêle un besoin d'affirmer son identité, une peur de manquer en cas de licenciement et un chagrin dû à une déception par rapport à sa hiérarchie. La suppression des engrammes émotionnels par RFI, permet de diminuer le lévothyrox progressivement, puis de l'arrêter en juin 2001. La T3 se normalise, alors que la TSH reste toujours élevée, signifiant que le feed-back entre la thyroïde et l'hypophyse marche très bien assurant une sécrétion thyroïdienne normale, bien que la thyroïde soit quand même trop faible. En juillet, par RFI, on décode un programme supplémentaire sur les thyroïdes, qui maintenant est une peur de ne pas aller assez vite pour satisfaire sexuellement le partenaire. Dès la première séance la malade a retrouvé sa vitalité physique et psychique. Il restera au fil des mois à assurer la même sécrétion thyroïdienne, avec moins de stimulation hypophysaire. La RFI met en évidence des résonances anormales dans les UV, à partir des méninges de la base du crâne avec le coccyx et le sacrum. En fait juste avant son intervention, en 1975 elle avait fait une chute sur les fesses, suivie d'une sciatique. Toujours par RFI, on exécute un traitement de type ostéopathique, en effaçant ces résonances anormales dans les fréquences UV. La malade a été immédiatement soulagée.
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